Warning: file_get_contents(http://tinyurl.com/api-create.php?url=http%3A%2F%2Fwww.waaa.fr%2F2009%2F05%2Flilly-wood-the-prick%2F) [function.file-get-contents]: failed to open stream: HTTP request failed! HTTP/1.0 503 Service Not Available in /homez.133/waaalwoe/www/wp-content/themes/waaa/single.php on line 7
Lilly Wood & The Prick
  • partagez cet artiste !

Lilly Wood & The Prick

PREMIER ALBUM LE 31 MAI 2010

Single « Down the drain » en écoute dans le Waaalkman :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Leur nom est très joli et sonne un peu comme ces groupes des sixties avec un « & » au milieu. Pourquoi ce nom ? Et quelle signification faut-il lui donner ? C’est une question que nous nous posons. Lillly Wood pourrait être le nom d’un personnage ou d’un conte de Tim Burton… Doit-on voir dans « the Prick », un sous entendu grivois ou une envie de rappeler que leur musique peut faire l’effet d’une petite piqûre douce-amère ? On les a comparé  à : des chanteuses américaines comme Rilo Kiley, Dawn Landes, Scout Niblett ou Cocorosie et Moriarty pour la France, le tout réunit sous l’étiquette folk. Mais est-ce vraiment le cas ?

N’est ce pas pour une fois, un groupe sans étiquette, qui est juste et tout simplement fascinant ? Parce que si on y regarde de plus près, on est loin de leurs influences rock et blues …(Johnny Lee Hooker, Johnny Cash The Kills, Patty Smith…). De notre côté, on aurait plutôt tendance à les rapprocher d’un groupe comme les Moldy Peaches dans le genre anti-folk avec un son parfois un peu « lo-fi »… Mais on va vous laisser juger par vous-mêmes, parce que c’est encore ce qu’il y a de plus authentique. Leur EP « Lilly Who and the what ? «  est déjà disponible.


C ’est une histoire qui ressemble à un conte de fée musical. Un soir, à Paris, Nili et Ben se rencontrent dans un bar par le biais d’amis communs. Le courant passe si bien entre eux que, dès le lendemain, ils composent ensemble, au feeling, leurs trois premiers morceaux. Comme si, d’un coup de baguette magique, ces débutants s’étaient transformés en musiciens. Jusque-là, Nili, née en Israël, ayant vécu à Londres et en Californie, n’avait jamais chanté en public.

Ben, lui, parisien de toujours, traînait sa guitare, en mal de partenaire avec qui créer. L’alchimie qui règne immédiatement entre eux sert d’étincelle ; il ne reste plus qu’à nourrir d’idées et d’expériences ce feu qui les réunit.

Ils ont pourtant grandi dans des cultures bien différentes. Tout en adorant le funk de Chic ou la techno pop de Depeche Mode, Ben connait sur le bout des doigts les classiques de la guitar music, de J.J. Cale à Bruce Springsteen. , elle, ne revendique pas une énorme culture musicale : si les chansons d’Elliott Smith la bou- leversent, elle assume aussi son penchant pour la variété eighties. Le premier disque qu’elle a acheté, c’est celui qui passait dans le magasin… par chance il était d’Aretha Franklin !

Au lieu de les éloigner, leurs parcours et leurs caractères se complètent, se rejoignent autour des mêmes convictions. Ils préfèrent oublier la technique pour balancer d’abord des émotions dans leurs chansons. Sans regard pour le qu’en-dira-t-on, ils carburent au frisson, cherchent à écrire une musique qui prend aux tripes. Taquins, ils choisissent de répondre au nom de Lilly Wood And The Prick, une appellation qui frappe l’imaginaire tout en contenant une bonne dose d’autodérision : (« wood » signifie « bois » et « the prick » quelque chose comme « le petit con »). Ce nom imagé correspond aussi à une préférence linguistique : totalement bilingue, Nili écrit ses paroles en anglais, langue avec laquelle cette Franco-Israélienne se sent plus à l’aise. Il traduit aussi leur état d’esprit : ne pas se prendre au sérieux, se moquer à l’avance des étiquettes qu’on cherchera à leur coller.

Avec eux, les cloisons entre les genres disparaissent comme s’ils traversaient les murs. Naturellement éclectique, le duo vibre autant pour des groupes récents comme The XX ou La Roux que pour Barbara ou Gainsbourg. Il s’autorise donc toutes les directions, que ça sonne hip hop, new wave ou electro. Ses débuts ont pourtant pu faire croire à un groupe folk. Mais à l’époque, les deux complices ne disposaient que de la guitare de Ben et d’une petite boîte à rythme pour camper leur décor et leurs histoires. Quand ils traversaient Paris en scooter pour donner leurs premiers concerts, ils rêvaient déjà de peindre chaque morceau comme un tableau aux couleurs uniques.

Leur rencontre avec Pierre Guimard, autre coup de foudre, va permettre à leur palette de gagner en nuances, des plus féériques aux plus inquiétantes. Excité par ce qu’il a entendu sur leur myspace, Pierre leur ouvre les portes de son studio et fonde avec Matthieu Tessier, manager du duo, le label Choke Industry, sur lequel sortira le premier maxi du groupe. Ils le baptisent Lilly Who And The What ? en référence à leur nom de scène qui intrigue et désarçonne. Sur cette première sortie, qui rencontre un joli succès sur les plateformes digitales, leur reprise enregistrée pour le fun de “L.E.S. artistes”, la chanson de Santigold, prévient : ce groupe sera inclassable et surprenant.

Une promesse tenue par Invincible Friends. Conçu avec la complicité de Pierre Guimard, ce premier album dessine les contours d’un univers tendre et fantastique où l’on ne sait jamais sur quel pied danser, où l’on se perd avec délice entre les humeurs et mélodies. Avec onze chansons comme autant d’histoires distinctes et ambigües, il réalise d’impressionnants grands écarts entre les compositions intimistes d’une Fiona Apple et les synthés à la Daft Punk, entre l’intensité sans âge d’un Bob Dylan et l’écriture décomplexée et électro-pop de

Metronomy. Tels des contes pour adultes sur lesquels planerait l’esprit schizo d’un Lewis Caroll, Invisible Friends ressemble à un monde de faux-semblants où la pop la plus légère sert de paravent pudique à des propos plus graves (« Hey, It’s Ok »), où ce qui débute comme un blues prend la tangente et groove comme du disco (« No No (Kids) »). Les esprits cartésiens vont devoir se laisser aller tant Lilly Wood and The Prick s’amuse constamment à brouiller les pistes. A l’origine new wave dans l’âme, « Down The Drain » s’est ainsi transformée en appel du pied pour les pistes de danse. La soul revancharde de

« Cover My Face » et « Prayer In C », prière folk belle à briser les cœurs, précèdent « My Best », tube à l’énergie rock mais à la peau électronique. « Little Johnny », où la voix de Nili rivalise avec celle de Margo Timmins des Cowboy Junkies, et « A Time Is Near » entourent l’atmosphérique « Hopeless Kids » qui s’envole comme du MGMT. Logiquement, l’album ne se pouvait se clore que sur une note onirique, celle de « Hymn To My Invisible Friend », splendide ballade en apesanteur…

Désormais accompagnés par des musiciens qui les aident à donner de la chair et de l’énergie à leur répertoire (le fidèle Pierre Guimard à la basse, Mathias Fisch à la batterie), Nili et Ben ont parcouru du chemin depuis leurs premiers concerts sur des scènes minuscules. Mais pour eux qui vont tourner tout l’été (avec un passage aux Francofolies), seule la dimension des salles où ils se produisent dorénavant a changé. L’envie de ressentir des émotions et de les transmettre à leur public reste le principal moteur. Nul doute qu’en écoutant Invincible Friends, l’album de débutants touchés par la grâce, tout le monde le comprendra.

LILLY WOOD & THE PRICK

PREMIER ALBUM LE 31 MAI

Contacts

•Promo : Agence Waaa contact@waaa.fr

Telechargements

Lilly Wood & The Prick - clip

Lilly Wood & The Prick - visuel

Lilly Wood & The Prick -  Down the train.mp3

http://www.myspace.com/lillywoodandtheprick

http://www.myspace.com/lillywoodandtheprick

Laisser un commentaire

Votre e-mail ne sera jamais publié ni communiqué. Les champs obligatoires sont indiqués par *

*
*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>