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Seul aux commandes de KILLTRONIK, rêve pop propre à chambouler les amoureux de mélodies élégantes et d’instrumentations électroniques,
KILLTRONIK livre des chansons romantiques et énergiques, écho personnel aux plus belles réussites de Phoenix, ou Zoot Woman.
Vingt-deux ans et déjà une vie dans la musique : Kévin Blanc apprend le piano à 8 ans, la batterie à 10, la guitare à 12 et se lance dans l’écriture à 17, stimulé par la découverte de la composition sur ordinateur. Seul devant son ordinateur, le Cannois compose dès 2008 un titre qui sort du lot : Dresscode (en écoute ici). Un tube en devenir qui lance l’aventure Killtronik, rapidement incarnée sur scène, dans un line up en mouvement constant.
Plus qu’une approche musicale, l’aventure KILLTRONIK un mode de vie hors normes : « Je vis dans un hôtel… Sous ma chambre, explique-t-il, il y avait un parking qu’on a transformé en un studio ouvert, où se croisent chaque soir cinq ou six personnes, parfois plus, des musiciens, des artistes, des amis, des inconnus. » Paris la nuit, le premier EP de Killtronik, est un coup d’essai magistral aux allures de révélation pop.
Réalisées par Josselin Bordat et Sébastien Prades (Studio Ramsès, Paris), les chansons de l’EP Paris la Nuit, ont la saveur des tubes immédiats, à la fois dansants et élégants, propulsées par un son ample et une production affutée. Inutile de résister aux mélodies de Killtronik, qu’elles soient parfaitement ajustées à une électro élancée digne de Calvin Harris, qu’elles associent guitares et machines avec une efficacité à faire pâlir Empire Of The Sun ou s’appuient sur des rythmiques affolantes.
Paris la Nuit l’assume fièrement : la pop de Killtronik a le corps électronique mais son cœur est organique, battant au rythme de mélodies et gimmicks imparables. Sur scène, c’est une autre histoire qui s’écrit depuis trois ans partout en France, et notamment à l’Olympia pour une première partie très remarquée de Pony Pony Run Run. Une histoire plus collective, riche en surprises imaginées par un musicien aux idées longues.
Killtronik
Seul aux commandes de KILLTRONIK, rêve pop propre à chambouler les amoureux de mélodies élégantes et d’instrumentations électroniques,
KILLTRONIK livre des chansons romantiques et énergiques, écho personnel aux plus belles réussites de Phoenix, ou Zoot Woman.
Vingt-deux ans et déjà une vie dans la musique : Kévin Blanc apprend le piano à 8 ans, la batterie à 10, la guitare à 12 et se lance dans l’écriture à 17, stimulé par la découverte de la composition sur ordinateur. Seul devant son ordinateur, le Cannois compose dès 2008 un titre qui sort du lot : Dresscode (en écoute ici). Un tube en devenir qui lance l’aventure Killtronik, rapidement incarnée sur scène, dans un line up en mouvement constant.
Plus qu’une approche musicale, l’aventure KILLTRONIK un mode de vie hors normes : « Je vis dans un hôtel… Sous ma chambre, explique-t-il, il y avait un parking qu’on a transformé en un studio ouvert, où se croisent chaque soir cinq ou six personnes, parfois plus, des musiciens, des artistes, des amis, des inconnus. »
Paris la nuit, le premier EP de Killtronik, est un coup d’essai magistral aux allures de révélation pop.
You me and it by Killtronik
Walking on Mars by Killtronik
Paris la nuit by Killtronik
Réalisées par Josselin Bordat et Sébastien Prades (Studio Ramsès, Paris), les chansons de l’EP Paris la Nuit, ont la saveur des tubes immédiats, à la fois dansants et élégants, propulsées par un son ample et une production affutée. Inutile de résister aux mélodies de Killtronik, qu’elles soient parfaitement ajustées à une électro élancée digne de Calvin Harris, qu’elles associent guitares et machines avec une efficacité à faire pâlir Empire Of The Sun ou s’appuient sur des rythmiques affolantes.
Paris la Nuit l’assume fièrement : la pop de Killtronik a le corps électronique mais son cœur est organique, battant au rythme de mélodies et gimmicks imparables. Sur scène, c’est une autre histoire qui s’écrit depuis trois ans partout en France, et notamment à l’Olympia pour une première partie très remarquée de Pony Pony Run Run. Une histoire plus collective, riche en surprises imaginées par un musicien aux idées longues.